L’impact des neurosciences sur le management

L’impact des neurosciences sur le management

Antonio R. Damasio fut le premier à formaliser l’hypothèse des marqueurs somatiques en 1985 après avoir observé des malades qui, bien possédant de bonnes facultés mentales, prenaient des décisions nuisibles pour eux. Il a observé qu’ils n’avaient pas de réaction à certaines émotions.
Ses découvertes sur le fonctionnement du cerveau et la prise de décision ont marqué de façon spectaculaire ce champ d’études des neurosciences et, partant, du management.

Le management français se cherche et ne s’y retrouve pas.

Le management français se cherche et ne s’y retrouve pas.

On a beaucoup parlé, dans ce blog comme ailleurs, des nouvelles formes de management en vogue ces dernières années : du slow management au management collaboratif, beaucoup ont tenté de lancer de nouvelles méthodes de leadership et de nouveaux modèles de relations au travail.

Or malgré cette volonté affichée de renouveler le management, ce que je constate sur le terrain, années après années, c’est à la fois la terrible inertie qu’il existe en matière d’organisation des entreprises et le désarroi de plus en plus frappant des managers que je rencontre.

Accompagner le changement

Déjà, Francis Blanche le disait en son temps : “Face au monde qui change, il vaut mieux penser le changement que changer le pansement.”… Malheureusement, quelques décennies plus tard, et alors que les changements ne cessent de s’accélérer, la France est toujours une mauvaise élève dans ce domaine particulier du management. Alors, que faire dans la pratique, comment lever les freins au changement et sur quels leviers agir pour maintenir la motivation ?